Bienvenue sur le site de la Pagaille café.
Situé à Salles 33770, galerie, brocante, lieu de détente et de rafraîchissement, vous pouvez découvrir ici tous les services que nous proposons dans notre établissement.
Bonne visite.
Jusqu’où mener la passion ?
Cette question, Véronique et Loulou, ne se l’ont pas posé. Ils ont simplement agi et mis en forme un rêve qu’ils berçaient depuis longtemps.
La configuration de leur nouvelle maison permettait de créer une petite galerie pour les œuvres de Loulou, artiste reconnu dans la contrée. Cette galerie-café devait être conviviale pour accueillir les visiteurs.
Cependant, une autre passion les habitait, « chiner » a toujours fait partie de leur vie. Véronique a donc meublé et décoré la galerie avec des meubles et objets personnels découverts au fil du temps, créant ainsi une atmosphère atypique où se côtoient styles et époques différentes, qu’elle nomme, avec malice sa « pagaille ».
Très vite on lui demande si les objets sont à vendre, d’où l’idée d’associer aux peintures et au salon de thé une petite brocante.
« Nous avons ouvert notre maison au public, disent-ils, afin de leur faire partager nos passions et découvrir, le temps d’un moment, une qualité de vie que nous savourons tous les jours. Certains proposent des chambres d’hôtes, d’autres des tables d’hôtes ; notre pagaille est en fait dans la même lignée un Café d’hôtes ».
Ainsi est né cet endroit où, tout en dégustant thé, café ou chocolat, et en admirant toiles, collages, sculptures et autres œuvres artistiques on peut acquérir ici un petit meuble, là l’objet coup de cœur.
|



|
Article de Journal paru dans Sud-Ouest
Les greniers de Grand-mère regorgent d’une foule d’objets hétéroclites, abandonnés, cassés, boiteux. Nul n’ignore qu’ils s’animent certaines nuits, suscitant le rêve et cultivant l’imaginaire. A nous d’arrêter notre course effrénée pour écouter leurs histoires. Véronique Lalande adore chiner, fureter et découvrir la vaisselle d’époque, la table de nuit et autre fauteuil crapaud perdus dans le bric-à-brac des marchés de plein air. Les uns et les autres l’interrogent et quémandent son avis. D’un coup d’œil, elle sait apprécier la chose abîmée par les ans, mais authentique. Autrefois nos anciens rapiéçaient, raccommodaient par souci d’économie.
Elle va créer, coudre, décorer, agencer et à la fin redonner vie. Pari difficile à l’époque du jetable et de la consommation à tout va. Eternel recommencement, le meuble revisité retrouve sa fonction première. Parfois par contre, elle réadapte à l’époque, invente et réutilise à d’autres fins. Rue de la Garenne, Véronique a maintenant un lieu pour mettre en scène présenter en situation ses trouvailles et créations. On y continue les jeux de l’enfance, quant nous jouions à la marchande. S.M.
|
|
|